• Pierre Jonquères d'Oriola

    Pierre Jonquères d'Oriola, médaille d'or aux Jeux olympiques de 1952 à Helsinki (Finlande)

    Pierre Jonquères d'Oriola, né le 1er février 1920 à Corneilla-del-Vercol (Pyrénées-Orientales) et décédé le 19 juillet 2011 à l'âge de 91 ans dans sa propriété de Corneilla-del-Vercol, est le cavalier français le plus titré aux aux Jeux olympiques en saut d'obstacles.

    Sa médaille d'or aux Jeux olympiques de 1964 fut même qualifiée de Bijou de famille avec monture par Antoine Blondin car la France qui n'avait pas encore remporté de médaille d'or lors de ces jeux olympiques, a dû attendre la toute dernière épreuve pour cela… Ses premières compétitions équestres remontent à l'âge de 12 ans, soit dès 1932. Il est alors interne au collège militaire de Sorèze dans le Tarn, de 1935 à 1938.

    Après son parcours sportif, il resta viticulteur dans son village natal de Catalogne, en tant que descendant de propriétaires terriens originaires de cette région.

    Il était le cousin par alliance de l'escrimeur Christian d'Oriola.

    Article tiré de Wikipédia


  • Photo de l'abbé Henri Boudet

     

    L'abbé Henri Boudet, né le 16 novembre 1837 à Quillan (Aude) et décédé le 30 mars 1915 à Axat (Aude), fut ordonné prêtre en 1861. Il exercera ses fonctions du 1er janvier 1862 à Durban dans les Corbières méridionales qu’il quittera le 16 juin 1862 pour Caunes-Minervois où il demeure jusqu’au 30 octobre 1866. Le 1er novembre 1866, il est nommé curé desservant à Festes et Saint-André, une commune près de Limoux, avant d'être nommé à Rennes-les-Bains en 1872.

    Selon une hypothèse, le trésor de Rennes-le-Château est en fait sur le territoire de Rennes-les-Bains et est utilisé par le clergé local à des fins religieuses et politiques, le curé faisant de son confrère l'abbé Saunière, un commissionnaire chargé d'écouler les objets en or. Saunière aurait représenté de manière hermétique dans son église de Rennes-le-Château les deux caches du trésor dans les environs.

    Il mettra dix années pour écrire La vraie langue celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains, ouvrage qu'il publiera en 1886. Ouvrage à clés et codé selon le procédé dit de « La langue des oiseaux », il révélerait ce trésor et ferait de la langue celtique la langue mère de toutes les autres.

    Il décèdera d'une longue maladie le 30 mai 1915 (à 77 ans) à Axat.

    Article tiré de Wikipédia


  • Description de l'image AntonioMachado.JPG.

    Antonio Cipriano José María Machado Ruiz

     

    Antonio Cipriano José María Machado Ruiz, connu sous le nom d'Antonio Machado, est un poète espagnol né le 26 juillet 1875 à Séville (Espagne), et décédé le 22 février 1939 à Collioure (Pyrénées-Orientales). Il est l'une des figures du mouvement littéraire espagnol connu sous le nom de Génération du 98. Il mélange la rêverie mélancolique et raffinée à l'inspiration terrienne. Il est le neveu de l'écrivain romantique Auguste Durán.

    Antonio Machado est né à Séville un an après son frère Manuel. Sa famille s'installa à Madrid en 1883 et les deux frères rejoignirent l'Institution libre d'enseignement. Durant trois ans, et avec l'encouragement de ses professeurs, Antonio se découvrit une passion pour la littérature. Il perdit son père en 1893, alors qu'il n'avait que 17 ans. Il effectua plusieurs métiers, dont celui d'acteur. En 1899, il se rendit à Paris avec son frère, qui avait obtenu un emploi de traducteur à la maison Garnier. Il entra alors en contact avec les poètes Jean Maréas et Paul Fort, et d'autres figures de la littérature contemporaine, dont Rubén Darío et Oscar Wilde. Ces rencontres confortèrent Machado dans sa décision de devenir lui-même poète.

    En 1901, il publia ses premiers poèmes, dans le journal littéraire Electra. Son premier livre de poésies fut publié en 1903 sous le titre Soledades. Une nouvelle édition complétée paraîtra en 1907 sous le titre Soledades. Galerías. Otros Poemas.

    La même année, Machado se vit offrir une place de professeur de français à Soria. Il y rencontra Leonor Izquierdo Cuevas, avec laquelle il se maria en 1909. Il avait 34 ans et Leonor 15 seulement. Le couple se rendit de nouveau à Paris en 1911. Pendant l'été cependant, Leonor, atteinte de tuberculose, dut retourner en Espagne où elle mourut le 1er août 1912, quelques semaines après la publication de Campos de Castilla. Très affecté, Machado quitta Soria pour ne jamais y retourner. Il alla vivre à Baeza, en Andalousie, où il resta jusqu'en 1919. Une nouvelle édition de Campos de Castilla fut publiée en 1916, incluant des poèmes relatifs à la mort de Leonor.

    Entre 1919 et 1931, Machado est professeur de français à Ségovie, plus proche de Madrid où habitait son frère. Les deux frères se rencontrent régulièrement et collaborent dans de nombreuses pièces de théâtre à succès. Il a une histoire secrète avec Pilar Valderrama, une femme mariée, qu'il évoque dans ses poèmes sous le nom de Guiomar. En 1931, il proclame la République à Ségovie, en hissant le drapeau républicain sur l’hôtel de ville de Ségovie au son de La Marseillaise. Antonio Machado fait aussi preuve de préoccupations philosophiques et incline à l'édification morale. De là viennent des séries d'apophtegmes et de brefs essais qu'il publie à la veille de la Guerre civile d'Espagne sous les noms d'Abel Martín et de Juan de Mairena.

    Lorsqu'éclata la Guerre civile d'Espagne, en juillet 1936, Machado était à Madrid. Il se trouva séparé pour toujours de son frère, qui se trouvait en zone nationaliste. Il mit sa plume au service du parti républicain. Machado fut évacué avec sa mère et son oncle à Valence, puis en 1938 à Barcelone. À la chute de la Seconde République espagnole, ils furent contraints de fuir vers la France. Arrivé à Collioure, à quelques kilomètres de la frontière, épuisé, Machado y mourut le 22 février 1939, trois jours avant sa mère.

    Machado est enterré à Collioure, Leonor à Soria.

     

    Antonio Machado á 1917, vu par le peintre Joaquim Sorolla

     

    Louis Aragon lui rend hommage dans Les poètes, chanté par Jean Ferrat :

    Machado dort à Collioure

    Trois pas suffirent hors d'Espagne

    Que le ciel pour lui se fît lourd

    Il s'assit dans cette campagne

    Et ferma les yeux pour toujours.

    Article issu de Wikipédia


  • Albert Victor Hippolyte Léon Gisclard, né à Nîmes (Gard) en 1844 et mort à Planès (Pyrénées-Orientales) le 31 octobre 1909, est un polytechnicien français concepteur d'un système de pont suspendu.

    Élève de l'École polytechnique en 1862, il devient ensuite capitaine dans le Génie militaire, et réalise de nombreux ponts suspendus. Il quitte l'armée en 1897, pour se consacrer à l'élaboration de nouveaux types de ponts suspendus.

    Il décède tragiquement le dimanche 31 octobre 1909, lors de l'accident d'un train d'essai de la ligne de la Cerdagne, près du pont de Cassagne, qu'il a construit.

    Le commandant Gisclard dépose en 1900, un brevet de pont suspendu à câble, avec un système particulier de haubanage du tablier. Pour la réalisation de ces ouvrages, il s'associera avec les établissements Ferdinand Arnodin.

    Gisclard Albert

    Le train jaune sur le pont de Cassagne ou « pont Gisclard », sur la ligne de Cerdagne

    Un monument a été érigé par le sculpteur Jean-André Rixens, près du pont de Cassagne, lieu de décès d’Albert Gisclard.

    Gisclard Albert

    Stèle Albert Gisclard

    Le petit Train Jaune

    https://www.youtube.com/watch?v=4yb4bgjD1DY (1ère partie)

    https://www.youtube.com/watch?v=9KVX9A6T6jQ (2ème parite)

    https://www.youtube.com/watch?v=_gMCRfK035I (3ème partie)

     



     


  • Les vendanges de l'année 1660 s'achèvent dans la plaine roussillonnaise. Partout, les familles se préparent à accueillir l'automne, sous la moiteur d'une fin d'été orageuse.

    Lorsque le corps mutilé d'une jeune et riche héritière est découvert, près du Château de Tatzo, le calme ambiant disparaît aussitôt. Jaume Ribera, qui avait su résoudre quelques mois auparavant un crime presque aussi sordide, est à nouveau chargé de l'enquête.

    Les pistes s'emmêlent : mensonges, complots, amours, vengeances... Même la famille de la victime semble vouloir s'opposer à l'enquête. Et d'autre crimes ne tardent pas à bouleverser la cité d'Argelès, à la veille de sa foire annuelle.

    Sont-ils liés au premier ?

    Le temps presse désormais pour le jeune enquêteur. Il lui faudra redoubler d'astuce, et compter sur son intuition, mais aussi sur la chance, pour élucider ce nouveau mystère.

    L’intégration de notre région au royaume de France, et les changements qu’elle entraîne pour la société roussillonnaise dans son ensemble, servent de trame historique au deuxième roman que je viens de publier, intitulé Les anges de Saint-Genis.

    Les lecteurs désireux de l’acquérir peuvent en lire une présentation à l’adresse Internet suivante : http://www.thebookedition.com/les-anges-de-saint-genis-patrick-dombrowsky-p-99433.html
    Vous pouvez aussi me contacter directement par l’intermédiaire de ce blog, ou à l’adresse électronique suivante :
    patrick.dombrowsky@oaric.com.

    J’aurai alors le plaisir de vous en faire parvenir un exemplaire dédicacé.

    Ce roman historique a obtenu le « Prix des Lecteurs » du Meilleur Polar auto-édité.

    Article de Patrick Dombrowsky (inséré sur mon blog avec l'aimable autorisation de l'auteur)